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Les LED révolutionnent nos intérieurs et extérieurs


Un peu d'histoire

La LED (Light Emitting Diode) est textuellement une "diode émettant de la lumière". Elle est également appelée DEL (Diode électroluminescente) en français et SSL (Solid State Lighting) en anglais. Il s'agit d'un composant (opto)électronique qui, d'une part, ne laisse passer le courant électrique que dans un sens (définition de la diode) et d'autre part, émet de la lumière. La LED a une histoire relativement récente par rapport aux autres sources d'éclairage : elle a commencé à se développer d'un point de vue industriel dans un premier temps dans la signalétique à partir des années 1970 et s'est vraiment diffusée dans l'éclairage général depuis les années 2000/2010. Voici quelques repères : - 1907 : découverte du "curieux phénomène" par Henry Round - 1962 : Nick Holonyak réalise une LED émettant dans le rouge - 1991 : Shuji Nakamura développe la LED bleue qui permet de produire des LED blanches - Années 2000 : début de la production des LED de puissances - 2013 : l'efficacité des LED commercialisées dépasse celle des meilleurs tubes fluorescents.

Aujourd'hui elle s'intègre partout dans nos plinthes, plans de travail, cadres, escaliers, rampes, décors, corniches, spots etc...

Point de vue Santé

L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a publié en octobre 2010 un rapport mettant en garde sur deux risques sanitaires pouvant être générés par les LED : - la forte proportion de lumière bleue dans les LED blanches - les très fortes luminances des LED qui peuvent provoquer des éblouissements et qui doit être traité très sérieusement par les fabricants de luminaires. La norme NF EN 62 471 sur la sécurité photobiologique des lampes propose une classification des LED en fonction de leur danger pour l'œil (thermique et photochimique) : quatre groupes de risques sont définis, le groupe 0 ne présentant pas de risque photobiologique, le groupe 1 ne présentant aucun risque photobiologique dans des conditions normales d'utilisation, le groupe 2 ne présentant pas de risque lié à la réponse d'aversion pour les sources très brillantes ou en raison de l'inconfort thermique et le groupe 3 présentant un risque potentiel même pour une exposition courte ou momentanée.


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